D’ou le vrai nom «  montures  »  donné au rasoir de surêté. Ces appareils sont composés en principe d’un porte lames dont le rebord a l’aspect d’un peigne à fortes dents et sur lequel

 Un dispositif, variable suivant les modèles dans les montures genre Star dit a cylindre , le peigne unique présente aux deux extrémités un petit rebord contre lequel vient appuyer la lame .celle ci est d’autre part maintenue à droite et à gauche par deux  petites griffes à ressorts et un taquet mobile, appuyant contre son dos, la maintient poussée contre les rebords.

Même dispositif  pour les montures genre « bain «  ou pogonotome  dit à palet

Mais l’appareil le plus connu et plus répandu est le rasoir Gillette dit rasoir mécanique

Ce rasoir est constitué essentiellement par un peigne double qui se déplace  entre un dessus à trois tenons, dont celui du milieu, fileté, se visse dans un manche qui relie dessus et peigne la lame percée de trois trous se plaçant entre ces deux dernières pièces, ou elle est maintenue en place par les tenons . le modèle original a subi par la suite de nombreuses modifications suivant les  découpes de lames  ( il y en a eu plus 150 modèles différents en France ) la fabrication  de tous ces articles ne peut être , ici décrite en détail car il y a tellement de modèle différents. Il faudrait un véritable  cours d’emboutissage, de décolletage, de petite mécanique, dorure, argenture, nickelage   etc….

a cylindre

 

  a palet

 

 mécanique

 

 

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